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29/09/2012

Samedi

 

         Titine m'a refait le coup de la panne. De retour de chez le médecin, je me suis arrêtée au supermarché, et au moment de repartir, impossible de démarrer. Je suis rentrée chez moi à pieds, à une vingtaine de minutes de marche. Le temps de manger un peu, de laisser passer un peu de temps, puis je suis retournée sur le parking, en priant de parvenir à la ramener. Et comme d'habitude, elle a finalement redémarré comme si de rien n'était. J'en ai plus qu'assez de cette histoire, d'autant que je l'ai déjà emmenée deux fois au garage pour ce problème.

          Je n'ai pas encore renvoyé les papiers pour l'association, mais ce sera fait d'ici la fin du week-end. Je sais que me séparer de cette voiture, que je ne parviens pas à entretenir, va m'ôter une grande source de stress. Je vais me sentir vraiment plus légère !

          Ma visite chez mon médecin m'a fait beaucoup de bien, comme toujours.

          Me séparer de ma voiture, c'est comme un long chapitre qui se termine dans ma vie. Un chapitre qui avait commencé en 2009, lorsque pour la première fois, je me suis retrouvée seule. Complètement seule pour me débrouiller, pour assumer mes choix, pour porter ma vie, assurer ma survie.

           Je vais bien. Mon petit nid confortable me plaît. Le placard du rez-de-chaussée quasiment à même le trottoir semble loin. Tout comme la paillasse en métal et le matelas déformé qui me faisaient si mal au dos. Malgré quelques sursauts de convoitise et de provocation, mon affreux voisin s'est calmé. Le Pôle Emploi aussi s'est calmé, et je suis libérée de cette dette accablante.

          Financièrement, je pense pouvoir stabiliser la situation d'ici la fin de l'année. Assurer ma survie.

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