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19/01/2013

Dans la nuit

 

       Allez, pour en rajouter une couche, le voisin est en train de hurler tout seul chez lui depuis plus de trois heures... Au bout de deux heures, j'ai contacté le commissariat de ma ville. Il m'ont répondu que personne n'était disponible, m'ont envoyée vers les pompiers, car il a peut-être picolé. Les pompiers m'ont de nouveau renvoyée vers la police, cette fois au commissariat de la préfecture. Là aussi, personne ne peut se déplacer, à cause, parait-il, de la neige. Un peu décourageant tout ça, quand même.

        Le voisin du dessus ne bouge pas. Je pense pourtant qu'il l'a aussi entendu brailler comme un malade. Mais bon, il n'a pas non plus mon passif avec l'individu.

        Et ça continue, c'est dingue ! Ça fait des heures qu'il gueule tout seul, il est hyper agressif. Chacun de ses propos incompréhensible est ponctué d'un "bâtard", "enculé", "fils de pute", etc... Vivement qu'il se fasse virer ! Vivement au moins qu'il y ait un nouveau locataire au rez-de-chaussée, ça limitera ses débordements.

        Pour la joie et la sérénité, je repasserai plus tard...

        Depuis que je vis avec ce taré dans les parages, je m'émerveille chaque jour de cette belle invention humaine : les boules Quiès, et autres bouchons anti-bruits pour les oreilles, qui me permettent au moins de dormir relativement tranquillement.

         J'ai eu la flemme d'aller déposer une main courante lors du dernier incident. Mais bon, là, ça me parait vraiment indispensable, même si les policiers ne sont pas vraiment encourageants en général.

         J'ai aussi essayé de l'enregistrer pendant qu'il gueulait, mais je ne suis pas habituée à ce genre d'exercice, je n'ai pas réussi. Ou alors il aurait fallu que je reste dans le froid des escaliers, en m'approchant le plus près possible de sa porte. Trop crevée ce soir pour me risquer à l'exercice.

         Dire qu'en ce moment, ma vie tourne autour de ce genre de chose, c'est assez pathétique. Je suis sûre que si je trouvais quelque chose d'intéressant à faire, ça me toucherait moins.

         En attendant, comme ça, d'un coup, l'affreux semble calmé. Il a dû aller dormir. C'est vrai que hurler comme ça pendant des heures, ça doit être fatiguant.

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