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16/01/2017

Lundi

 

         Les choses ne se sont pas passées comme prévu samedi. Annie et Nathalie se sont décommandées vendredi. L'une avait mal au ventre, et l'autre mal aux dents. Alors c'est Philippe qui a récupéré Gwen à Fontainebleau, je n'ai pas eu à sortir. Pour finir, c'est moi, et non Franck, qui ait fait la cuisine.

         Nous avons malgré tout passé une bonne journée. Mangé, discuté, regardé un bon film. Simple, mais efficace.

         Dimanche, je me suis reposée comme prévu. Et aujourd'hui, c'était la journée psys. Franck avait rendez-vous à 11h30 à Nemours avec la sienne, et moi, à 16h près de Fontainebleau avec le mien.

         Franck était stressé depuis quelques jours car sa psy lui avait réclamé une prise de sang, notamment pour évaluer son taux d'alcoolémie. Il ne l'a faite qu'à la dernière minute, c'est-à-dire samedi matin. Ensuite, il était stressé par son entretien de ce matin, se demandant ce qu'elle allait lui dire quant aux résultats. Finalement, tout s'est bien passé pour lui.

         Et pour moi également. Comme je l'ai dit, j'angoissais un peu de changer de psychiatre. Changer de trajet, de salle d'attente, de bureau. Je déteste le changement, même si j'ai bien conscience que je dois l'accepter car tout n'est qu'impermanence, n'est-ce pas ? Alors le trajet s'est bien passé, il ne pleuvait ni ne neigeait, malgré les prévisions météo. J'ai retrouvé le chemin du premier coup. Il n'y avait que deux voitures dans le parking, contrairement à ma première visite où il était rempli. J'ai donc pu me garer sans problème. Car je déteste aussi devoir me garer en ville. J'ai toujours peur de ne pas trouver de place, de ne pas réussir un créneau, de me faire klaxonner, de ne pas retrouver ma voiture ensuite, bref, je trouve que se garer en ville, c'est le bordel et ça me fait vite paniquer. Mais là, chez mon nouveau psy, c'est impeccable.

         Ce n'est pas un cabinet isolé, c'est un centre de santé. Et pourtant, quand je suis entrée, il n'y avait personne, pas un chat et pas un bruit. J'ai vite repéré la salle d'attente, totalement minimaliste. Une pièce en hexagone, trois fauteuils bleus, un gros radiateur et surtout, une moquette neuve absolumment fascinante. Une grande fenêtre donnant sur le parking où Franck m'attendait dans la voiture. Mais je pense que désormais, je pourrai m'y rendre seule.

         Pour finir sur ce sujet, l'entretien s'est bien passé, une prise de contact en bonne et due forme, même si j'étais assez impressionnée par le psy. Prochain rendez-vous dans un mois et mon traitement ne change pas.

         J'ajoute une dernière réflexion avant de terminer cette note. Odile ne donne plus le moindre signe de vie, définitivement engloutie par ses "Jéhovah". Cela m'étonne beaucoup, mais comme la vie est tranquille sans elle !

Commentaires

Je serais bien curieuse de voir ce qu'elle a de "fascinant" cette moquette ! ;)

Écrit par : quantique | 17/01/2017

Je ne saurai l'expliquer... C'est le motif qui m'a fascinée, j'étais comme absorbée dans cette moquette neuve, dans cette salle d'attente vide, hormis ses trois fauteuils bleus.

J'essayerai de prendre une photo la prochaine fois !

Bisous,

Écrit par : Stef pour Quantique | 19/01/2017

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