Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/12/2018

Jeudi, nuit

 

            Comme je le dis à Quantique en commentaire, je n'ai pas vu mon psy lundi. Un gros orage, avec pluie battante et rafales de vent, a éclaté au dernier moment. J'ai eu peur de prendre la voiture, d'autant que, déjà en temps normal, je trouve la route assez dangereuse. J'ai donc appelé pour annuler le rendez-vous. Le psy m'a demandé si le prochain pouvait attendre après les fêtes et j'ai répondu que oui, car j'ai des ordonnances de médicaments d'avance. Pas d'entretien, donc, avant mi-janvier.

            Ça m'a quand même un peu ennuyée de ne pas le voir. J'aurais aimé aborder certains sujets à propos des choses qui m'angoissent en ce moment. Tant pis. Et le même jour, j'avais aussi prévu de passer chez moi relever le courrier et faire deux ou trois trucs et du coup, je n'y suis pas allée non plus. Mon logement est à l'abandon...

            Aussi, j'ai été payée mercredi et mon solde n'est pas aussi catastrophique que je me l'étais imaginé. 

            Deux jours sans alcool, dimanche et lundi, et les trois suivants avec. Mais grâce à divers bons d'achat reçus dans la boîte à lettres et autres cartes de fidélité, nous avons eu de l'alcool à pas cher. Il faut bien le dire, nous n'avons guère envie d'arrêter. Sans alcool, nous nous ennuyons, nous déprimons et nous sommes nerveux. L'alcool nous détend et nous met de bonne humeur. Cela dit, à part picoler et vapoter, nous ne faisons pas grand-chose. Le jardin et la maison attendent toujours que nous nous en occupions.

            Ça ne va pas être facile, mais il va falloir que je me motive, et que je motive Franck pour tout ça, y compris pour l'alcool. Dimanche et lundi, nous étions bien décidés à ne pas en boire. Moi, j'étais décidée aussi pour les jours suivants, car, comme je ne cesse de le répéter, je n'ai pas les moyens financiers d'en acheter tous les jours. Mais nous devions faire des courses, pour utiliser nos bons d'achat (8 euros de remise pour 40 euros d'achat). L'excuse était trop belle ! Franck a dit que du coup, nous pouvions nous acheter quelques bières et j'ai acquiescé sans discuter. Le lendemain, comme nous avions été payés, il m'a demandé d'aller en chercher, munie de sa carte bleue. Je n'ai pas payé, donc. J'ai appris au passage qu'il y avait de l'argent sur notre carte de fidélité, à utiliser avant la fin de l'année.  Aujourd'hui, donc, nous avons eu nos bières du jour, sans rien sortir de notre poche.

            Il nous reste des bons d'achat et encore de l'argent sur cette carte que nous utiliserons sans doute demain. Je sais que je n'aurai pas le courage pour ce jour, de résister à l'appel de l'alcool. Surtout si je n'ai rien à payer. Mais je sais qu'il y aura des jours où je vais devoir me faire une raison, et raisonner aussi Franck. Pour ma part, je dois absolument faire des économies.

            A moins que grâce aux "gilets jaunes", nos pensions n'augmentent... Mais ça, ça m'étonnerait. En tout cas, samedi, ça va sûrement barder, il vaudra mieux rester chez soi. Ça craint vraiment :/

Écrire un commentaire