Aucun signe de Max. La copine de la mère de Franck, qui nous l'a donné, est passée ce soir. Nous avons fait le tour du quartier en l'appelant. Rien. J'ai laissé de la nourriture sur le bord des fenêtres, dans le salon et dans la chambre.
Vers 22h, à la nuit tombante, je l'ai de nouveau appelé depuis la fenêtre de la chambre, qui donne sur le jardin de la résidence. Rien. Et je me suis pris une réflexion de la part d'une voisine, qui disait, en gros, que je devais arrêter de leur casser les oreilles.
Puis j'ai pleuré, pendant que Franck, qui n'a pas participé à la recherche, dormait. J'ai pleuré dans mon coin, toute seule. Mon pauvre Max, où est-il ?
J'ai essayé un peu de visualisation positive, imaginant que je le voyais rentrer, pointant sa petite tête à la fenêtre du salon.
Je ne veux plus d'animal. Surtout un chat. C'est trop dur quand ils disparaissent. Et puis je m'en veux un peu. Si nous en sommes là c'est que nous n'avons pas su nous occuper de Max comme il fallait. J'aurais dû prévoir que l'aspirateur lui ferait peur. Je n'imaginais pas à quel point. Au point de s'enfuir dans des lieux inconnus et de ne pas revenir.
Mon pauvre Max.









